Samedi 9 mai 2009
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19:09
Malgré la fatigue, je n’ai pu m’empêcher de me permettre une première
approche avec la trépidante capitale thaïlandaise. Une balade de quelques heures au cœur du quartier de Sukhumvit, le Bangkok moderne, pour une première constatation : c’est la folie !
J’ai du me laisser porté par la foule, car ne sachant plus où donner de la tête.
A peine en sortant de la rue de mon hôtel, au carrefour de l’avenue principale, je tombe nez à nez avec un éléphant ! Bien sûr ce n’était pas un pachyderme de 3 mètres de haut, mais un
éléphant en pleine capitale et au milieu de milliers de voitures, ça surprend !
Sinon jusque là des images déjà vues, car on est assailli par les tuk-tuk (moto à trois roues), taxi meters et autres moto taxis… il suffit de les ignorer ou de dire un « maï chaï »
(non) ferme.
De rues en rues le long de l’avenue, des petites échoppes à perte de vue !!! On se sent un peu oppressé au début car les rues paraissent étroites tellement c’est agité, et on a aussi
l’impression de ne pas voir le ciel à Suhkumvit à cause des axes de communication construits en l’air.
Je me suis donc rendu vers le quartier le plus branché, via le futuriste BTS Skytrain, le métro aérien. Très confortable, il est majoritairement utilisé par les thaïlandais les plus aisés et les
étrangers. Il est surtout bien pratique car il permet d’éviter les énormes bouchons qui ont lieu juste en-dessous. A conseiller !!!
La découverte de Siam Square fut… subie dirait-on ! C’est véritablement l’empire de la consommation à
outrance. J’ai pu me balader dans trois énormes centres commerciaux, le Siam Center, le Siam Paragon et surtout le Central World, le plus grand shopping center de Bangkok.
Construits sur une dizaine d’étages, ce sont des villes à eux seuls. Bref il va en falloir du temps libre pour… admirer les vitrines quand on n’a pas de sous ! C’est vraiment très frustrant
car on trouve tous les équipements technologiques dernier cri… à en perdre la tête ! Sans oublier le kitch asiatique avec les magasins multicolores et la diversité des services proposés.
Enfin, j’ai du faire des kilomètres afin de pouvoir trouver un petit boui-boui pour manger de la vraie cuisine thaï. Mais ce n’était visiblement pas le bon
quartier !
Bref après une
heure d’adaptation il est vrai, je me suis quand même dit que j’allais adorer cette ville.
Le retour, de nuit car à 19h le soleil est déjà couché, fut l’occasion de remarquer quelques coins sympas pour des soirées à venir, mais également les rues à éviter… certaines étaient pleines de
bars, tout illuminés de rose, ou dix charmantes thaïlandaises vous caressent le bras pour vous faire rentrer et consommer. D’ailleurs, c’est là que je vois comment l’environnement peut-être
malsain : combien de vieux et gros expat’ j’ai pu croiser aux bras de jeunes thaïes… certaines avaient d’ailleurs des têtes à faire réveiller les morts, puis une légère bosse pouvait-on
apercevoir au niveau de la jupette… qui sait ?
La solitude dans ce vaste monde n’est pas forcément toujours évidente, mais dès mardi je rencontre mes collègues, et surtout, une belle arrivée est prévue vendredi prochain pour me donner du
baume au cœur… maintenant je vais m’endormir avec un orage comme je n’en ai jamais entendu, pas étonnant avec la chaleur intenable qui règne ! Au moins au 27è étage de mon grand hôtel je
vois tout !